Préservation de la Briqueterie

Mêlant les vestiges de la Société Linière et de la Grande Briqueterie de Landerneau, le site de la Garenne, à Traon-Elorn, riche de son dynamique passé industriel et ouvrier, représente un authentique lieu de mémoire landernéen. Ce site fera bientôt l'objet de travaux de préservation.

Culture et Loisirs

Publié le jeudi 5 juillet 2018

 

 

Mêlant les vestiges de la Société Linière et de la Grande Briqueterie de Landerneau, le site de la Garenne, à Traon-Elorn, riche de son dynamique passé industriel et ouvrier, représente un authentique lieu de mémoire landernéen.

Le site de l’actuelle briqueterie est occupé depuis plusieurs siècles puisque les archives mentionnent un moulin à blé et une pêcherie dès le début du XIXè siècle. Peu à peu démantelé et laissé à l’abandon, il devient propriété de la Ville de Landerneau en 1997.

 

 

 

Un site patrimonial au cœur d’un sentier de randonnée

Unique dans l’ouest breton, ce site témoin du passé industriel de la ville est, en partie, à l’état de ruine. Par ailleurs, il se situe sur le tracé du chemin de randonnée communautaire reliant La Roche-Maurice à la Forest- Landerneau à pied et à vélo.

En 2016, la Ville de Landerneau a mené un diagnostic visant la conservation et la valorisation du site de la briqueterie. Cette étude préconise un phasage du projet en deux temps.

 

Cristalliser et sécuriser le site

Une première phase de travaux de sécurisation permettant la conservation et une première valorisation du site afin de pouvoir l’ouvrir au public dans le cadre de l’aménagement d’un sentier de cheminement communautaire sur le Pays de Landerneau-Daoulas. Ce sentier associe un intérêt patrimonial fort (avec ses 2 châteaux médiévaux et la traversée du cœur historique de Landerneau) tout autant qu’un intérêt environnemental puisqu’il longe la rivière Elorn dans sa grande majorité. Enfin, ce projet va permettre aux Landernéens de découvrir le passé industriel de leur ville.

Cette première phase de travaux consiste à cristalliser et protéger les bâtiments des fours à travers des travaux de maçonnerie principalement. Le monumental four Hoffmann est le plus fragilisé. La voûte menace par endroit de s’écrouler, ce qui nécessite le plus de travaux.

 

 

 

 

 

 

Un aménagement urbain et paysager sera également mis en œuvre afin de permettre la traversée du site dans le cadre du sentier communautaire : nettoyage du site, arrachage d’arbres, démolition de murs en parpaings afin de retrouver l’environnement naturel de la rivière Elorn.

 

 

 

 

 

Réhabiliter et valoriser le site

La deuxième phase de travaux permettrait la mise en place de toitures et de fermetures protégeant l’ensemble des équipements et des fours. Cette phase, plus ambitieuse, a fait l’objet d’une étude mais n’est pas programmée à l’heure actuelle. Il s’agit d’un projet à moyen et long terme proposant une réhabilitation des bâtiments et la création d’un centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP).

 

Revue de presse
Dossier de presse

Partager cette page sur :